jet
photo
PSYEL

Psychothérapie en ligne

Menu
*

Accueil de PsyEl

* Méthodes de psychothérapie

Maladies

* Symptômes de la Dépression nerveuse
* Sortir de la Dépression nerveuse
* Névrose hystérique
* T.O.C. symptômes et traitements
* Méthode de contrôle des Attaques de Panique
* Autoévaluation des Tocs selon l'échelle Ybocs
   

 

Développement Personnel:

*

Intérêt du développement personnel

* Méthode Jungienne ou américaine ?
* libérez-vous des blocages psychologiques et des souffrances anciennes
* Programmez-vous à la réussite
* Transformez-votre vie par la visualisation positive
* Comment visualiser

Fleurs de Bach

* Théorie des Fleurs de Bach
* Propriétés et indications thérapeutiques des Fleurs de Bach

Rêves :

* Analyse de rêves : méthode d'interprétation
* exemple de rêve symbolique
* exemple de rêve prémonitoire

Harcèlement :

* Harcèlement moral
* Contact

*

Règlement en ligne

 

 

Harcèlement moral professionnel et pervers

1

Harcèlement au travail ou professionnel

2

Le cas du harcèlement pervers

3 Soutien psychologique face au harcèlement moral : quels moyens ?

Deux grands types de harcèlement existent :

* Le harcèlement professionnel intéressé : l’employeur qui a décidé de restructurer, réduire ou rajeunir son personnel et qui essaye froidement de le faire à l’économie, en poussant des employés ou des cadres à la démission pour ne pas payer d’indemnités de licenciement.
* Le harcèlement pervers qui peut se produire au travail ou en famille : le supérieur pervers, le partenaire pervers ou le parent du même type, l’intérêt étant beaucoup plus psychologique, avec une personne qui jouit d’écraser l’autre et de se sentir ainsi supérieur.
La réponse est différente selon le cas. Nous aborderons d’abord le harcèlement professionnel simple.
1

Harcèlement professionnel:

A
- Description

Un nouveau mode de management s’est installé. De plus en plus d’employeurs préfèrent contraindre leurs employés à la démission plutôt que de les renvoyer. C’est tellement plus économique. D’où un harcèlement visant à démoraliser l’employé dont on souhaite se débarrasser. C’est illégal. Mais il faut pouvoir le prouver. Et dans la pratique, les autres employés qui en témoignent se retrouvent rapidement au chômage. Quand on tient à se débarrasser de quelqu’un, une faute peut toujours être induite.

Le harcèlement moral, c’est quand on critique votre personne plus que votre travail. Ce n’est pas votre rapport X en trois pages, qui est insuffisant, c’est Vous qui êtes une nullité totale, incapable de faire un travail sérieux et documenté. Et quand vous le rendez après l’avoir refait, le rapport est évidemment beaucoup trop long, trop d’exemples, trop de documentation... Vous gaspillez le temps et la patience de votre supérieur. Et vous avez mis trois jours pour rendre vos cinquante pages quand le jeune stagiaire a fait un excellent travail de synthèse de trois pages en deux heures... Évidemment le fait qu’il coûte à la société trois fois moins que vous n’a rien à voir avec l’appréciation... Faut pas avoir le mauvais esprit comme ça...

Non, votre patron vous l’affirme, vous êtes trop vieux, complètement dépassé, vous ne connaissez pas le nouveau programme informatique... Et si vous demandez une formation à ce programme, vous apprenez que vous n’avez pas les prérequis pour ça, qu’il n’y a plus de place, qu’à votre âge, on n’a plus la tête, la mémoire, la vivacité pour ça... Place aux jeunes... Et si vous êtes jeune, vous le serez trop, pas assez d’expérience, pas assez de discipline, pas assez de respect des anciens.... Et au nom du respect des anciens, on essaiera de vous transformer en carpette...

Quand on veut noyer son chien, on prétend qu’il a la rage.

Le harcèlement fait mal. Il vous scie. Vous ne savez plus si vous êtes efficient, vous perdez votre confiance en vous. Vous devenez toujours plus lent. Normal, si on vous critique en permanence, vous allez contrôler et surcontrôler.
Sauf que cela ne servira pas à grand chose.

Selon votre caractère de base,

* soit vous allez exploser et donner votre démission - c’est ce que veut votre hiérarchie. Après c’est vous qui vous retrouverez sans argent, sans allocations chômage à essayer de trouver n’importe quoi. -
* Soit vous explosez sans donner votre démission, mais on vous licenciera pour faute.
* Soit vous encaissez en serrant les dents, et si ça dure trop, vous avez toutes les chances de somatiser (tomber malade physiquement pour raisons psychologiques) ou d’entrer en dépression.

Et là, petit à petit, vous allez sentir vos forces vous abandonner, votre confiance en vous fuir comme une pomme d’arrosoir, vous retrouvez toujours plus las le matin, épuisé avant même d’avoir entamé votre journée de travail. Gris, terne, sans ressort... Stop là !

Parce que si vous en arrivez là, vous n’aurez plus la force d’en sortir seul, ni pour redresser la situation, ni pour trouver mieux ailleurs. Evidemment. Si vous vous présentez à une autre place en tremblant, sûr de votre incapacité, le recruteur vous croira sans effort. Pire, votre dépression peut même inciter d’autres personnes à vous rudoyer. Style : secoue-toi, tu deviens une loque ! Tout ce que vous avez besoin d’entendre quand votre patron vous traite en serpillière...

*

Comment retourner la situation

Face à un employeur harceleur, il faut rester solide, imperturbable, et autant que possible doté d’un humour inoxydable. Pouvez-vous imaginer le bonheur de raconter, pince-sans-rire, vos dialogues avec le harceleur en le ridiculisant un maximum à la pause café pendant que vos collègues pleurent de rire. Eux aussi, ils doivent stresser avec votre patron harceleur. Et comme ça, vous les informez, mine de rien. Si vous choisissez d’aller en justice, ceux qui auront quitté la société pourront témoigner du harcèlement subi. Les autres n’y comptez pas trop. Ils auront peur pour leur place. Même si elle est mauvaise.

Bien sûr, si votre employeur harceleur a décidé que votre travail serait aussi bien réalisé à l’étranger pour un coût quatre fois moindre, il y a peu de chances qu’il change d’avis. Tout au moins... jusqu’à ce qu’il ait réceptionné ce travail fait à l’économie. Mais à ce moment-là, ce sera peut-être vous qui ne voudrez plus de lui...

Maintenant, s’il veut simplement supprimer quelques postes et pas forcément le vôtre, il se choisira la victime la plus faible. Si vous êtes trop solide pour lui, il vous respectera et élira une victime plus facile à briser.

Vous pouvez aussi choisir de partir victorieusement après négociation avec de belles indemnités et un nouveau poste de travail plus prometteur ailleurs. Ce qui implique de garder un moral de vainqueur et d’utiliser tous vos atouts.

Je vous propose de vous soutenir, de vous assister, de vous conseiller pendant la période de harcèlement.

Pour moi, face à un employeur harceleur, il vaut mieux partir. Il ne vous mérite pas. Mais pas dans n’importe quelles conditions. En trouvant mieux.

Si vous ne vous sentez pas encore trop atteint, juste blessé et en colère, vous n’avez pas besoin de moi. Recherchez un meilleur travail sans perdre de temps. Il y en a. Même dans la conjoncture actuelle. Défoulez-vous dans le sport, adoptez un moral et une attitude de gagnant et présentez-vous ailleurs. Vous partirez dès que vous aurez trouvé mieux.

Pour garder un moral de gagnant dans cette situation difficile, prenez l'affaire comme un combat de judo. Souplesse et vitesse. Qui va gagner ce round ? Ce n'est pas forcément le supérieur hiérarchique. Le harceleur a un avantage certain, mais c'est comme dans un combat. Ce n'est pas toujours le plus musclé qui gagne. Cela aide. Mais c'est moins décisif que la cervelle et le sang-froid.

Si vous voyez le harcèlement comme un combat, ce sera beaucoup positif. Vous vous verrez comme un guerrier, pas comme la pauvre victime expiatoire. Essayez. Cela change tout.

Au lieu de vous angoisser "que va-t'il encore m'inventer aujourd'hui ?" pensez "C'est quoi le coup suivant, que je lui savonne la planche? Et si je lui laissais une fausse ouverture, pour qu'il se ridiculise bien ?"

Au travail, contrôlez vos émotions. Pensez à vous défouler au dehors et à vous offrir des plaisirs pour faire baisser la pression. Trop de stress et trop de contrôles peuvent vous faire craquer. Il faut décompenser au dehors. Vous êtes votre meilleure arme. Entrenez-là.

Tout en ferraillant serré, n'oubliez pas qu'une victoire trop décisive de votre part amènera votre employeur harceleur à vous licencier. A vous de voir si partir avec des indemnités, mais avant d'avoir trouvé autre chose vous intéresse. Sinon, quand vous gagnez, laissez-lui une porte de sortie honorable.

Cela amène à un autre aspect. Battez-vous, mais en respectant l'adversaire. La haine attire la haine. Même si vous avez de bonnes raisons de haïr, attention aux conséquences.

La haine est ambivalente. Elle peut vous permettre de vous surpasser, de tenir dans des conditions inhumaines, mais elle peut aussi vous faire faire des fautes graves. Méfiez-vous en.

Si vous arrivez à rester zen, vous serez plus puissant et vous obtiendrez de meilleurs résultats.

* En revanche : si vous vous sentez prêt à exploser, si vous vous sentez fragile, faible, écorché vif par la situation, si vous n’avez plus l’énergie pour rechercher un autre emploi,
* si vous souffrez d’un des symptômes suivants :
- vous déprimez : vous pleurez pour un rien, vous n'avez plus goût à la vie,
-

vous souffrez d'insomnies : vous ne dormez plus ou plus sans médicaments,

- vous souffrez de problèmes digestifs : vous ne digérez plus, vous n’avez plus d’appétit pour rien, ou au contraire vous vous jetez sur les sucreries ou la boisson et vous prenez du poids en conséquence, vous avez des aigreurs d'estomac;
- vous avez des crises d’étouffement, une sensation de barre ou de constriction au coeur (ce peut être le plexus, donc la conséquence d'un état de stress mais par mesure de sécurité consultez un cardiologue, certains symptômes cardiaques sont très proches);
- vous perdez vos cheveux, avez des torticolis ou un lumbago à répétition, des maladies ou accidents divers mais se manifestant systématiquement en fin de week-end, etc...

Là, vous commencez une dépression et il vous faut de l'aide. Si vous en êtes là et que vous continuez à encaisser en serrant les dents, vous irez de plus en plus mal, jusqu’à devoir vous arrêter pour dépression nerveuse ou jusqu’à vous faire licencier pour une faute quelconque, pour après rester dans un état de panique à la seule idée de devoir retravailler. Cela existe, hélas.<

Vous savez, il existe des plantes et des solutions homépathiques sans danger ni accoutumance qui vous aideront à retrouver forces et moral pour traverser ce passage difficile. Dans ce cas de figure-là, une thérapie verbale aide un peu, les fleurs de Bach, les tisanes et le sport aident beaucoup plus. Regardez déjà les solutions à la dépression vous y trouverez des solutions pour vous aider sans forcément consulter.

Surtout, si vous choisissez une thérapie, ne prenez ni un freudien pur, ni un psy qui écoute sans répondre. Vous avez besoin d'être soutenu, encouragé, coaché. Pas de faire une analyse. Surtout pas en ce moment. Une analyse fragilise toujours sur le moment.

Dernier point, si vous n'arrivez pas à trouver mieux, envisagez de faire un bilan de compétences pour vérifier votre employabilité et cherchez pourquoi vous vous retrouvez bloqué dans une situation intolérable. Est-ce que cela vous rappelle une situation déjà vécue ? Des points communs avec votre enfance ? Est-ce que vous rêvez d'un autre métier/genre de vie sans oser sauter le pas... Parfois les difficultés extérieures sont utilisées par notre inconscient pour nous faire prendre conscience de quelque chose ou nous faire bouger.

 

Psyel : 01 57 67 79 05 - 50 €/séance d'environ une heure par téléphone ou webcam