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Analyse de Rêves

V os rêves sont le message de votre âme. Écoutez-les.

 

1- Analyse de rêve

2 -Exemple d'analyse de rêve symbolique

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Exemple de rêve prémonitoire

Ce genre de rêve ne peut pas s'analyser. Il informe d'un futur. Je donne ici un exemple pour qu'il vous soit aisé de distinguer si votre rêve est symbolique ou prémonitoire.

En mai 1964, j'avais alors 3 ans, j'ai fait un rêve dont je me suis toujours souvenue et qui s'est répété plusieurs fois par la suite.

Pour ceux qui s'intéressent à l'astrologie, Uranus conjoint à ma lune dans le natal, transitait exactement mon noeud nord. Le noeud nord symbolise le destin. Uranus est symboliquement l'éclair qui illumine et le futur. Entre autres. Il y aurait beaucoup à dire sur les transits d'Uranus, mais ce n'est pas le sujet ici.

Dans ce rêve, j'étais spectatrice, je me voyais agir dans le futur. Dans un rêve symbolique, vous êtes le plus souvent, mais pas toujours, le héros ou l'un des participants.

Je vois une salle dévastée par une explosion, des écrans défoncés, des fils électriques éparpillés à côté de plastiques clairs tordus, des chaises pivotantes déglinguées sont jetées au hasard. La salle a été claire avant. Les vitres des fenêtres ont explosées.

Je me vois en femme d'âge mûr qui sort prudemment d'une armoire métallique peinte en gris. Il n'y a personne d'autre dans la pièce. Je ressens les émotions de cette femme. Je sais que c'est moi plus tard. Cette pièce servait à la communication - je ne sais pas quelle sorte - mais cette femme parlait à de nombreuses personnes avant l'explosion. C'est un lieu de travail, mais elle n'y travaille pas habituellement. Elle y est venue pour une communication. L'enfant que je suis pense à la radio car c'est le seul moyen de communication immédiat que je connais. "On" me dit que ce n'est pas tout à fait ça.

La femme adulte constate que tous les autres ont fui et en est triste. En tant qu'enfant, je ne comprends pas pourquoi, mais la femme pense que les autres sont morts ou grièvement blessés.

La femme traverse la pièce, la porte gît au sol, elle la contourne et s'engage prudemment dans l'escalier : c'est une cage de verre et de métal. Il y a le feu plus bas, de la fumée tourbillonne autour d'elle, le verre là encore a explosé. La femme fait attention à ne pas toucher le métal et descend aussi vite que possible en se félicitant d'avoir mis des escarpins à semelle de cuir, et pas en caoutchouc et en espérant qu'ils ne se consumeront pas avant la fin de la descente. La jupe de sa robe légère vole autour de ses jambes, gonflée par l'air chaud et les rafales de vent. Ici encore l'enfant que je suis, ne comprend pas pourquoi elle est contente de ses escarpins. Moi je lui souhaiterais plutôt quelque chose de plus couvrant.

Plusieurs étages plus bas, je vois quelque chose d'horrible. L'escalier est jonché de corps, criblés d'éclats de verre qui les ont transpercés. L'enfant que je suis, comprend alors pourquoi la femme était triste que les autres aient fui. Elle savait ce qui allait se passer. La fumée la fait tousser, elle n'a pas le choix et continue sa descente. Je vois qu'elle essaie de poser son pied entre les corps, mais ce n'est pas toujours possible. Ses semelles sont brûlantes. A un palier, elle repousse le corps d'une femme morte et tire une fillette vivante cachée par le corps. La fillette ne veut pas quitter sa mère, la femme la pousse en avant en lui disant : "avance ou tu mourras".

Arrivée en bas, la femme jette prudemment un oeil dans la rue avant de sortir. Elle réprime sa toux. Sa gorge est irritée. Je ne vois pas de porte. Seulement du verre pilé par terre. La rue est sale, triste. Des murs gris en béton ou ciment, des graffitis. Le ciel est d'une curieuse couleur rougeâtre, saumonée avec des traînées violettes, rouges et oranges, en plus des volutes noires bleutées et lourdes des incendies. Ce n'est pas la nuit. Ce n'est pas non plus le jour normal.

Des hommes en treillis kaki circulent dans la rue en se jetant d'une encadrure de porte à une autre. Ils sont armés d'une curieuse arme : un canon, un barillet large et juste un triangle métallique creux en guise de crosse. La femme ne veut pas sortir devant eux. Incendie ou pas. Pour elle, c'est la mort s'ils la voient, c'est la mort si elle reste, car le bâtiment où elle est brûle. Elle cherche désespéremment une troisième solution. Ces hommes sont tous très basanés, cheveux ras et noirs, le visage osseux, le nez fort, ils sont minces, souples et rapides. Pas très grands. A peu près la même taille que la femme. Ils portent un brassard : un croissant rouge dans un rond blanc, le reste du brassard est de couleur noire.

L'enfant que je suis, est surprise. Je n'avais jamais vu de tels hommes dans la vraie vie. Je suis également surprise que la femme envisage de sortir dehors sans veste. Elle n'a que sa robe légère, sans manches. Mais il fait chaud. Une chaleur anormale, étouffante. La femme sait qu'elle n'aura pas froid même loin des incendies. Et c'est le cadet de ses soucis.

Un bruit de moteur et des tirs. Je vois un camion à ridelles, genre camion bâché mais sans bâche qui vient vers nous. Tous ses occupants sont des Français de souche. De tous âges, mais ni jeunes enfants ni vieillards La femme sait pourquoi : tous ceux qui ne pouvaient pas courir assez vite sont morts. Ces Français sont armés de fusils de chasse. Ils ont les traits tirés. Les hommes ont une barbe de 24 heures. Les hommes en treillis leur tirent dessus en rafale. Ils répliquent avec leurs fusils à un ou deux coups.

La femme court vers le camion, jette l'enfant à l'intérieur, et escalade la ridelle à son tour. Un homme lui tend la main pour l'aider à monter. A côté d'elle, un autre homme touché au torse lâche sa carabine et s'écroule. Elle/moi rattrape la carabine au vol et se met à tirer. L'arme est très chaude.

Le camion prend de la vitesse. Je vois un immeuble en flamme s'écrouler sur certains des hommes en treillis. La femme sait qu'elle est dans un des derniers camions à quitter la ville. La ville est en flamme. Elle se demande où aller. Il n'y a pas de base arrière.

*********************

Je sais que ce rêve est prémonitoire, parce qu'il y a des éléments concrets que je ne pouvait pas connaître à 3 ans. A l'époque, j'habitais dans un quartier résidentiel, je n'allais pas encore à l'école, mes parents n'avaient pas la télé. C'était grand-mère qui s'occupait de moi quand maman travaillait. Pour moi, à 3 ans, les maisons sont obligatoirement en pierre, les escalier en bois ou en pierre, et les gens sont tous Français de souche. Je n'ai jamais rien vu d'autre.

A l'époque je ne connais rien à l'Algérie. Aucun membre de la famille ni amis de la famille n'y avait été. Et ce n'est pas un sujet que mes parents jugeaient bon d'aborder devant les enfants. On respectait encore l'innocence enfantine à l'époque. J'ai choisi de raconter ce rêve, parce que compte tenu de l'âge que j'avais, et du nombre d'éléments qui n'existaient pas à l'époque dans mon univers et que nous connaissons maintenant, il est évident qu'il fait référence à des faits réels et que je ne pouvais pas en avoir connaissance en 1964. Je parle d'Algérie, car les hommes que j'ai vu dans mon rêve avait le type de là-bas.

Je ne pouvais pas concevoir une cage d'escalier de verre et de métal. Ni les conséquences du souffle d'une explosion sur une tour de verre. Les armes des hommes en uniformes, je n'en avais jamais vu non plus. Des carabines, oui, elles ne me surprennent pas dans mon rêve, j'ai bien dû en voir sur des publicités. Cette arme avec un simple triangle en métal en guise de crosse, je l'ai vu dans la réalité, dans les années 80, dans un reportage sur Beyrouth. C'est une Kalachnikoff.

Même chose pour ce ciel et cette chaleur anormale. Maud Kristen, dans "Fille des étoiles", livre autobiographique dans lequelle elle raconte sa vocation de voyante, cite certains de ses rêves prémonitoires. Parmi ses rêves, il y a des rêves de guerre avec un ciel rougeâtre, des ruines, une armée étrangère en France et un climat anormalement chaud.

Je sais donc depuis mes trois ans que je vivrais une occupation étrangère dévastatrice en France au cours d'une future guerre mondiale puisque les occupants eux-mêmes sont attaqués. L'explosion qui a soufflé l'immeuble et fait flamber un quartier ne pouvait pas avoir été provoquée par les armes de poing que j'ai vu. Il devait y avoir d'autres belligérants.

contact : 01 57 67 79 05